Adopte un homme… en Nouvelle Caledonie

Jusqu’en 2015, je savais que la Nouvelle Calédonie existait mais je l’avoue je ne savais ni la situer sur une carte, ni parler de son histoire. J’avais entendu parler des accords de Nouméa bien sur, mais savoir en dire plus c’était autre chose.

Comment je me suis retrouvée la-bas ? C’est une histoire surprenante, en tous cas je me suis surprise moi-même !

Figurez-vous qu’en juin 2014, je m’aventurais sur les conseils d’un ami sur un site de rencontre. Je n’étais pas du tout convaincu de l’utilité de ces sites, mais alors pas du tout.

Moi qui crois aux relations vraies, entières (voir mon article : Les relations humaines…et en dessous du sommet de l’iceberg ?), il me semblait que sur ces sites je ne pouvais que rencontrer des personnes éphémères.

Or j’ai découvert que beaucoup de personnes (surement incapables de se parler In Real Life) étaient vraiment dans l’échange par le biais d’Internet, surement rassurées par la protection de l’écran. Dans tous les cas ce qui m’a plu c’est que les personnes portaient un intérêt à l’autre. Je me suis aussi aperçu qu’après une longue relation (10 ans), ce n’était pas des plus évidents de se présenter, et finalement j’ai trouvé un certain confort par le biais de ces sites pour me sentir confiante dans la manière de parler de moi.

Quand on a pris l’habitude de vivre avec la même personne pendant une décennie (un tiers de ma vie), on ne sait plus comment parler de soi. Surtout quand la relation a été destructrice, mais la on dérape, c’est un autre sujet.

Au mois de Juillet 2014, je tombe sur le profil d’un jeune homme, et tout de suite je suis captivée. Il est charmant (le genre brun ténébreux mal rasé… pour une fan inconditionnelle de Romain Duris ça commence plutôt bien), sa description est originale (oui j’aime ce qui n’est pas conventionnel), et elle arrive à me faire rire. Sans plus attendre, je lui envoi un message.

Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que ce jeune homme ne vit pas dans la même ville que moi (comme indiqué sur sa fiche) mais à l’autre bout du monde : en Nouvelle Calédonie. (vous commencez à vous douter de comment je me suis retrouvée ici)

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Les relations humaines… et en dessous du sommet de l’iceberg?

Ma vie a changé depuis un an, je vis à l’autre bout du monde sur un petit bout de caillou : la Nouvelle Calédonie.

Depuis que je vis ici, j’ai une impression étrange, surement favorisée par l’insularité, ou alors c’est un phénomène plus global dans notre société moderne et je ne m’en étais pas aperçu avant  ?

J’ai l’impression qu’il est très difficile de rentrer dans une vraie relation avec les gens que je rencontre, comme si les gens ne savaient plus (ou pas…) aller plus loin que la surface d’une relation.

Vous voyez de quoi je parle ? Ce que le Petit Prince aurait pu évoquer en disant  » On ne voit bien qu’avec le cœur, l’essentiel est invisible pour les yeux »

En fait, je me rend compte que ce qui m’a toujours plu dans mes relations c’est justement la profondeur des émotions, des sentiments (et dans ma relation de couple actuelle…oui oui la je le vis pleinement, sinon je n’aurais pas tout quitté pour lui). Je prenais ça comme un acquis dans la nature humaine.

Or il apparait de plus en plus fréquent de me retrouver dans des relations plus superficielles, à coup de LOL, de MDR ou d’emoticones pour évoquer ce que l’on ressent et couper court à une discussion qui pourrait dépasser la frontière de la légèreté….Le confort de la superficialité pour ne pas risquer de se dévoiler?

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Les Achards Calédoniens

Un produit que j’ai découvert en Calédonie, ce sont les achards. Comme on dit ici, « c’est fin bon » et on en trouve partout du chinois du coin, en passant par le marché broussard, ou en grande surface. Depuis que nous vivons en Caledonie, nous en avons en permanence dans le frigo. Nous agrémentons les salades avec ou un sandwich avant de partir en pique nique. A priori, l’origine de l’achard serait caldoche.

Ce sont des légumes coupés finement qui sont assaisonnés (ail, piment, curry, gingembre…) avant d’être ébouillantés dans de l’huile. Les légumes restent croquants avec cette technique de cuisson. Ils sont ensuite conservés dans cette huile de cuisson en les plaçant au frais en ayant attendu que celle-ci refroidisse au préalable.

Voici un petit florilège des achards présents dans mon frigo pour vous donner l’eau à la bouche !

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Etre mere un jour ?

etre mereJ’ai toujours eu l’impression d’être à part concernant ce sujet qui m’interroge beaucoup… J’ai toujours vu la plupart de mes amies avoir ce projet de vie au centre de leur discussion : j’ai déjà le prénom, je sais combien j’en veux... Et moi, je n’ai jamais eu cette envie particulière, ca n’a jamais été un besoin vital en moi. Je choque souvent les femmes quand j’ose l’affirmer. Je ne dis pas que je n’y pense jamais, la preuve j’en fais un article, mais quand j’y pense ma case des moins se remplit plus vite que la case des plus…

« Tu as peur d’être une mauvaise mere ? »  Ah non pas du tout, je suis d’ailleurs tres maternelle depuis toujours avec mes amis, et les enfants de mes amis. La fille de ma meilleure amie m’a d’ailleurs désigné Marraine sans qu’on lui demande de le faire.

« Alors c’est quoi le problème ? »  La raison est multiple :

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Ma blogosphere

J’ai commencé à découvrir l’univers du blog il y a peu de temps, pour une curieuse de la vie je suis en pleine aventure, je butine dans tous les sens, comme une petite fille dans un magasin de jouets qui découvre l’immensité des possibles.

Pour ne pas en perdre une miette, j’ai décidé de vous faire partager ma blogosphere, comme une blog list – cet article va donc évoluer au fil de l’eau de mes découvertes

Développement personnel :

  • le blog de POWA : un bol de happiness et pratique du Bullet Journal
  • Un blog inspirant sur les pensées philosophiques et psychologiques

Pratiques de blogueuse :

  • Hellocoton bien sur pour découvrir la blogosphère, une bonne ressource avec le guide du blogging
  • le blog de Mia : pour connaitre les trucs de blogueuse
  • le groupe FB « le cafe des blogueuses » : lieu de partage et d’entraides entre blogueuses

Brice Poircuitte

Coquelicot 2J’ai fait la connaissance de cet artiste calédonien lors de l’organisation du festival rock et art « Blackwoodstock » 2015

On retrouve dans le travail de Brice le monde de la musique rock & de la bande dessinée, et l’influence notable de l’artiste Jean-Michel Basquiat, un pionnier de la mouvance « underground » du mouvement de figuration libre des années 80.

Son travail possède une véritable empreinte personnelle avec un style reconnaissable – au premier coup d’œil, on sait que c’est un Poircuitte ! Et pour en être sur, il suffit de chercher le personnage incontournable de ses œuvres : le Toto avec son bonnet d’âne. Présent ou subtil, il est dans chacune de ses œuvres depuis son plus jeune âge, reflet de l’artiste préférant l’école buissonnière de la création…

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Faire la coutume

Depuis que je vis en Nouvelle Calédonie, j’ai envie de découvrir comment se pratique la coutume  dans la culture Kanak. Comme je l’ai déjà évoqué, la Calédonie ne se dévoile pas facilement, il faut des rites d’initiation. Depuis ce WE, ça y est j’ai enfin pu assister à une cérémonie coutumière, à défaut de l’avoir faite moi même.

C’est lors de notre participation au jeu « les Trésors du Sud » (une chasse au trésor qui permet par le biais d’énigmes, de questions et d’épreuves de découvrir des lieux peu connus avec l’aide des habitants) Étant donné que dans le cadre du jeu nous avons traversé des terres coutumières, nous avons du au préalable pratiquer la coutume auprès du grand chef. Lire la suite