Sunset – Défi photo 3#

Le 3e défi photo du café des blogueuses porte cette fois-ci sur le thème : « AU DESSUS DE MA TÊTE « 

J’ai eu envie d’aborder ce thème en vous parlant de quelque chose que j’ai découvert en Nouvelle Calédonie, ce sont les RDV pour le Sunset – le coucher de soleil –

Je ne crois pas voir jamais fait ce genre de RDV dans le passé, mais il faut dire que la Nouvelle Caledonie s’y prête particulièrement, c’est vraiment splendide à chaque fois et on ne s’en lasse pas.

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Nous avons même un petit RDV du dimanche avec un copain, on se rend sur la Baie des Citrons (la BD pour les habitués), le lieu où se trouve la plupart des bars et resto, et surtout là où se trouvent les rares glaciers (oui moi aussi ça m’a surprise qu’il n’y en ai pas plus dans un lieu de vie où le soleil est roi), on prend notre pot de glace (je suis toujours la plus longue à me décider sur les parfums) et on s’installe sur la plage en face pour attendre que le soleil nous ouvre son spectacle. Et, si vous êtes chanceux, vous pourrez  apercevoir ce que l’on appelle le « rayon vert », il apparait au moment où le soleil est sur le point de disparaitre.

sunset-kite-surfLa chance d’habiter sur une ile c’est que le sunset peut être observé de différents points de vue. Je vous amène à présent découvrir le sunset à partir de la plage des kites surf, dite la plage du meridien (en référence à l’hôtel de prestige juste à coté), c’est une zone tres venté, lieu de prédilection pour pratiquer ce sport, et on peut ainsi voir « au-dessus de nos têtes » virevolter les ailes des kites, comme une danse de cerfs volants au-dessus de l’eau.

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Non loin de la plage de Kite se trouve the place to be dans Nouméa, le lieu de convergence de tous les noctambules : la Bodega et le Pop light. Bars sur piloti, on ne peux pas y aller sans rencontrer quelqu’un que l’on connait. Ah Nouméa, ce petit village…Parfois c’est sympathique de toujours croiser du monde, mais par moment on aimerait aussi ne pas être toujours sous le regard des autres. L’endroit où est placé la bodega est très sympa, par contre des que le lieu commence à être rempli, il ne fait pas bon vivre pour une claustrophobe comme moi. On ne m’y trouve jamais à des heures tardives. J’ai promis aux amis fêtards que je ferait une fermeture avant mon départ, cela veut dire entendre « le bouquet de violette », musique qui indique qu’il est l’heure de partir.

journee-ilot-maitreUne autre particularité de la vie ici, c’est que nous sommes entourés de petits ilots. Certains sont à l’état sauvage, on y va généralement pour y passer un WE en camping. Et il y a ceux qui sont à moins d’une demi heure de bateau de Nouméa et qui bénéficient de service de restauration, voire d’Hôtel. On y va généralement pour la journée (sauf si on s’est payé le luxe de l’hotel les pieds dans l’eau) ou lors d’une soirée branchée. Des navettes (taxi boat) font l’aller retour régulièrement pour vous y conduire. Voici donc un sunset depuis l’Ilot Maitre.

sunset-mont-venusEnfin, Nouméa est une ville avec des hauteurs qui permettent de surplomber la ville et d’avoir une autre vision du sunset. On découvre ici la vue de la baie de l’orphelinat depuis le Mont Venus. Je crois sincèrement que c’est ce type de paysage que vais regretter en partant d’ici. Ça restera un très bon souvenir.

Adopte un homme… en Nouvelle Caledonie

Jusqu’en 2015, je savais que la Nouvelle Calédonie existait mais je l’avoue je ne savais ni la situer sur une carte, ni parler de son histoire. J’avais entendu parler des accords de Nouméa bien sur, mais savoir en dire plus c’était autre chose.

Comment je me suis retrouvée la-bas ? C’est une histoire surprenante, en tous cas je me suis surprise moi-même !

Figurez-vous qu’en juin 2014, je m’aventurais sur les conseils d’un ami sur un site de rencontre. Je n’étais pas du tout convaincu de l’utilité de ces sites, mais alors pas du tout.

Moi qui crois aux relations vraies, entières (voir mon article : Les relations humaines…et en dessous du sommet de l’iceberg ?), il me semblait que sur ces sites je ne pouvais que rencontrer des personnes éphémères.

Or j’ai découvert que beaucoup de personnes (surement incapables de se parler In Real Life) étaient vraiment dans l’échange par le biais d’Internet, surement rassurées par la protection de l’écran. Dans tous les cas ce qui m’a plu c’est que les personnes portaient un intérêt à l’autre. Je me suis aussi aperçu qu’après une longue relation (10 ans), ce n’était pas des plus évidents de se présenter, et finalement j’ai trouvé un certain confort par le biais de ces sites pour me sentir confiante dans la manière de parler de moi.

Quand on a pris l’habitude de vivre avec la même personne pendant une décennie (un tiers de ma vie), on ne sait plus comment parler de soi. Surtout quand la relation a été destructrice, mais la on dérape, c’est un autre sujet.

Au mois de Juillet 2014, je tombe sur le profil d’un jeune homme, et tout de suite je suis captivée. Il est charmant (le genre brun ténébreux mal rasé… pour une fan inconditionnelle de Romain Duris ça commence plutôt bien), sa description est originale (oui j’aime ce qui n’est pas conventionnel), et elle arrive à me faire rire. Sans plus attendre, je lui envoi un message.

Quelle ne fut pas ma surprise d’apprendre que ce jeune homme ne vit pas dans la même ville que moi (comme indiqué sur sa fiche) mais à l’autre bout du monde : en Nouvelle Calédonie. (vous commencez à vous douter de comment je me suis retrouvée ici)

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Les Achards Calédoniens

Un produit que j’ai découvert en Calédonie, ce sont les achards. Comme on dit ici, « c’est fin bon » et on en trouve partout du chinois du coin, en passant par le marché broussard, ou en grande surface. Depuis que nous vivons en Caledonie, nous en avons en permanence dans le frigo. Nous agrémentons les salades avec ou un sandwich avant de partir en pique nique. A priori, l’origine de l’achard serait caldoche.

Ce sont des légumes coupés finement qui sont assaisonnés (ail, piment, curry, gingembre…) avant d’être ébouillantés dans de l’huile. Les légumes restent croquants avec cette technique de cuisson. Ils sont ensuite conservés dans cette huile de cuisson en les plaçant au frais en ayant attendu que celle-ci refroidisse au préalable.

Voici un petit florilège des achards présents dans mon frigo pour vous donner l’eau à la bouche !

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Brice Poircuitte

Coquelicot 2J’ai fait la connaissance de cet artiste calédonien lors de l’organisation du festival rock et art « Blackwoodstock » 2015

On retrouve dans le travail de Brice le monde de la musique rock & de la bande dessinée, et l’influence notable de l’artiste Jean-Michel Basquiat, un pionnier de la mouvance « underground » du mouvement de figuration libre des années 80.

Son travail possède une véritable empreinte personnelle avec un style reconnaissable – au premier coup d’œil, on sait que c’est un Poircuitte ! Et pour en être sur, il suffit de chercher le personnage incontournable de ses œuvres : le Toto avec son bonnet d’âne. Présent ou subtil, il est dans chacune de ses œuvres depuis son plus jeune âge, reflet de l’artiste préférant l’école buissonnière de la création…

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Faire la coutume

Depuis que je vis en Nouvelle Calédonie, j’ai envie de découvrir comment se pratique la coutume  dans la culture Kanak. Comme je l’ai déjà évoqué, la Calédonie ne se dévoile pas facilement, il faut des rites d’initiation. Depuis ce WE, ça y est j’ai enfin pu assister à une cérémonie coutumière, à défaut de l’avoir faite moi même.

C’est lors de notre participation au jeu « les Trésors du Sud » (une chasse au trésor qui permet par le biais d’énigmes, de questions et d’épreuves de découvrir des lieux peu connus avec l’aide des habitants) Étant donné que dans le cadre du jeu nous avons traversé des terres coutumières, nous avons du au préalable pratiquer la coutume auprès du grand chef. Lire la suite

Ma vie en Caledo: du déracinement vers l’expatriation

IMG_4604Le 24 mars 2015 je débarquais sur le caillou. Dans la rubrique « c’est local » je vais vous emporter dans cette aventure.

Décider de tout quitter, vivre l’expérience du déracinement n’est pas une chose anodine, c’est une aventure intérieure qui oblige à se confronter à soi et aux autres tout en perdant tous ses repères…

La Nouvelle-Caledonie ne se dévoile pas si facilement, il faut faire preuve d’humilité pour en découvrir les codes.